La Parque Cajas se trouve à 30km de Cuenca. Son nom viendrait du Quechua «Caxas» qui signifie «froid». Il se situe entre 3000 et 4500m d’altitude, et comprend plus de 230 lacs. Il est la source de deux rivières, les ríos Yanuncay et Tomebamba qui se rejoignent à Cuenca.
Sa végétation est essentiellement du «páramo», sorte de steppe spécifique à la cordillère des Andes, et des forêts de Quinoa (qui n’ont rien à voir avec les graines).
On y a fait une balade d’une heure et demie, entre 3900 et 4000m, c’était magnifique. On y retournera !
Le deuxième week-end avec la famille de Morgane, nous avons visité les trois villes de Gualaceo, Chordeleg et Sigsig, bordées par le Río Santa Bárbara.
Gualaceo est à 9 446 km de Toulouse, à 37 km de Cuenca par la route, et à 25 km plein est à vol d’oiseau , soit 1h de bus (ce qui est mieux que Toulouse-Villemur !).
Gualaceo est une des plus vieilles villes coloniales d’Équateur, fondée en 1540, avant Cuenca ! C’est maintenant la capitale de la chaussure (ça vous en bouche un coin, hein !). Sa spécialité culinaire est le fameux «cuy», le Cochon d’Inde, qui n’est pas un cochon et qui ne vient pas d’Inde, mais de la cordillère des Andes. Une erreur des conquistadores qui croyaient être en Inde !
Le pont sur le Río Santa Barbara
La place centrale de Gualaceo
La place en face de notre hôtel
La place en face de notre hôtel
Incroyable, un bon blanc bien catho, l’épée à la main
La préparation du Cuy (Cochon d’inde)
Chordeleg est à 10 km au sud de Gualaceo. C’est probablement la plus jolie ville des trois. Les touristes s’y précipitent pour acheter des bijoux. C’est vrai qu’il y a un nombre incroyable d’ateliers de joaillerie, de bijouteries, pour tous les goûts ! C’était déjà un important centre de fabrication de bijoux pour les Cañaris avant l’arrivée des Incas.
Les balcons donnant sur la place
La boucle d’oreille sur les lampadaires
La place centrale de Chordeleg. Mignonne non ?
La sortie de l’église, dimanche matin
Le marché de Chordeleg
Le bus pour Sigsig
Sigsig est à 16 km au sud de Chordeleg. On n’en a pas vu grand chose. Il y avait une fête foraine sur la place, et Déodat n’a pas franchement apprécié le bateau. Les deux sculptures sur cette même place valent le coup d’œil ( 😉 à Audrey !).
Du 8 au 23 janvier, nous avons eu la chance de recevoir la visite d’un bout de la famille ! Il n’y a pas à dire, ça ressource !
Nous avons bien évidemment parcouru Cuenca dans tous les sens pour leur montrer notre nouveau lieu de vie et nous en avons aussi profité pour se balader dans les environs.
Le premier week-end : destination Cañar et Ingapirca.
Le dimanche, visite du marché de Cañar, un vrai dépaysement ! Ville très accueillante, que de sourires partagés avec les cañaris !
Le marché
Il s’y vend du cuy (cochon d’inde)
Le marché
L’étal de poissons
L’étal de viandes
Les 50 variétés de bananes
A Cañar
Avec la cocinera
Le club des poules
À Ingapirca (« les murs de l’Inca »), 3 200 mètres d’altitude, se dressent les ruines incas les plus importantes du pays. Le site a été contruit par Huayna Capac à la fin du XVème siècle sur les ruines du site le plus important du royaume Cañari (c’est dire si les cañaris aiment les incas !).
Huayna Capac est le père d’Atahualpa, dernier des «fils du soleil», qui fut fait prisonnier (lâchement, dit-on) par les conquistadores contre rançon, puis une fois la rançon payée, condamné à mort, ce qui signa la fin du royaume Inca. La dynastie Inca n’a duré que 3 siècles en tout. Partie de Cuzco au Pérou, les incas ne conquirent ce qui est maintenant l’Équateur qu’au XVème siècle, et n’y restèrent donc qu’un siècle. Les cañaris ont été esclaves des incas, et ne les ont pas soutenus contre les espagnols ….