« En el Nombre de la Hija », de Tania Hermida, avec Eva Mayu Mecham Benavides (Manuela), Markus Amaru Mecham Benavides (Camilo), Pancho Aguirre (Tio Felipe) etc. Réalisé en 2011. Primé dans plein de festivals.
C’est l’histoire d’une fille de neuf ans dont le nom est sujet à controverse. Manuela a été prénommée ainsi par son père socialiste et athée, mais sa grand-mère, catholique et conservatrice, insiste pour qu’elle porte le nom que les filles aînées de la famille portent depuis des générations: Dolores. Durant l’été de 76, dans une vallée des Andes équatoriennes, Manuela et son frère Camilo passent leurs vacances avec leurs cousins et leurs grands-parents dans le domaine familial. Dans son enthousiasme à défendre les idées de son père, Manuela se confronte à ses cousins et ses grands-parents, mais une rencontre inattendue l’amène surtout à se faire face à elle-même.
La bande annonce :
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« La muerte de Jaime Roldos », de Lisandra Rivera y Manolo Sarmiento. Documentaire réalisé en 2013. Prix (ex aequo) meilleur documentaire du Festival Cinélatino de Toulouse 2015. Primé au festival « Gabriel García Márquez pour le nouveau journalisme latino-américain » de Medellín 2014.
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« La tigra », de Camilo Luzuriaga, avec Lissette Cabrera (la Tigra), Arístides Vargas (Ternerote), Rossana Iturralde (Juliana), Verónica García (Sara), Virgilio Valero (Don Clemente). Basé sur une histoire de José de la Cuadra. Réalisé en 1990. Meilleur film au 30ème festival international de Carthagène (Colombie).
Dans le cœur mythique de l’Équateur, Francisca l’indomptable est connue de tous comme La Tigra. Elle est l’ainée de trois sœurs orphelines. Masablanca, un guérisseur, leur annonce un moyen de salut pour les péchés des deux aînées : Sara, la cadette, doit rester vierge et vivre toujours à leurs côtés. L’apparition de Don Clemente, un vendeur ambulant qui tombe amoureux de Sara, précipite la confrontation entre la Tigra et les forces de l’ordre.
La bande annonce :
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« Fuera de juego », de Victor Arregui, avec Manolo Santillán (Juan), Daniel Bustamante (Jaime), Fabián Velasco (Papá), Ximena Ganchala (Gioconda), Gerardo Pinto (Eduardo). Réalisé en 2002.
Juan est un jeune équatorien pauvre qui rêve d’émigrer vers l’Espagne pour échapper à la situation étouffante de son pays.
Mi-documentaire mi-fiction, le film traite de la crise financière qu’a traversé l’Équateur au début des années 2000.
La bande annonce :
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« Dos para el camino » de Jaime Cuesta et Alfonso Naranjo, avec Ernesto Albán, Annie Rosenfeld y César Carmigniani. Réalisé en 1981, c’est l’histoire de deux beaux parleurs qui parcourent le pays. Ils vivent de petites arnaques parfois réussies, parfois non, mais qui nous font bien rire. Un des deux tombe amoureux d’une riche héritière.
Blockbuster à sa sortie. Dernier film d’Ernesto Albán, acteur équatorien fétiche.
Ci-après la chanson du film, « no quiero lágrimas » de Annie Rosenfield :